Se faire tatouer pour la première fois… et plus si affinité.

Tiens, ça faisait longtemps que je n’étais pas venu vous conter les déboires de ma vie, sans pour autant vous donner une quelconque information sur ma personne. Je sais, ça vous a cruellement manqué mais vous devriez pouvoir trouver de quoi vous masturber avec cet article un poil personnel mais pas trop, axé sur les tatouages.

Au commencement : l’envie de me faire tatouer

Ouais. Encore un énième article qui aborde les tatouages. Je sais pas vous, mais des vidéos et articles qui en parlent, j’en ai vu des tas. Sauf qu’étrangement, je ne m’en suis pas encore lassée.

Cependant, si j’adore découvrir les tatouages des autres, leurs significations et plus, ce n’est pas pour autant que j’aime aborder les miens. Pourquoi ? Parce que c’est foutrement intime comme sujet, vous ne trouvez pas ?

Cependant, j’ai trouvé une parade pour vous en parler sans trop me dévoiler. J’ai beau être blogueuse à mes heures perdues (principalement consacrées à procrastiner), je n’ai toujours pas succombé à ce phénomène qui en touchent beaucoup : l’égocentrisme.

Mon envie pour le tatouage (et mon amour j’imagine) remonte à mon adolescence. Il y a donc un peu plus de dix ans maintenant. J’avais différentes envies, notamment celles liées à la mode de l’époque : les tatouages tribaux. Par chance (et une autorité parentale stricte), j’y échappai.

Etrangement, mon envie de me faire marquer ne fût pas assez forte pour prendre le risque de me faire scalper une fois rentrée chez moi, tatouée au bas du dos.

tatouage bas du dos tribal gameuse

Exemple de tatouage tribal à la mode à l’époque des années 2000.

Autant vous dire que maintenant, j’aurais amèrement regretté cette lubie passagère et incroyablement moche. Ceci dit, je respecte celles et ceux ayant cédé à ce type de tatouages (beaucoup sont beaux, et encore que c’est totalement subjectif, simplement, sur moi, ça ne l’aurait pas fait. Mais genre : Pas. Du. Tout).

Parmi toutes ces envies, une sera restée dans mon subconscient : un petit personnage diabolique. Ce qui n’est pas forcément mieux, selon le point de vue des gens.

Comment m’est venue cette lumineuse idée ? Plutôt classique, navrée de vous décevoir. Une amie m’avait partagé une image avec comme objectif commun de se faire tatouer un personnage : un diabolique, l’autre angélique. Ouais, ça pue le bon sentiment et l’immaturité de l’adolescence, on est d’accord.

Pour celles et ceux ayant connu les Internet des années 2000, vous devez sûrement vous rappeler d’MSN, Skyblog et autres plateformes ayant évoluées depuis (pour les plus cons d’entre vous, Facebook et Whats App, c’est un peu beaucoup leur version évoluée). Je n’y ai pas échappé non plus (deux skyblogs à mon actif, un blog perdu dans les limbes du web et 1 « livejournal »). J’étais destinée à me taper un égotrip en ouvrant mon propre blog, oui.

Bref, tout ça pour vous dire que mon amie et moi étions les adolescentes typiques de l’époque, à s’échanger des images glanées au hasard de nos errances virtuelles et les trouvant tellement « profondes ». Putain. Que quelqu’un retourne dans le passé pour me baffer svp.

livre gothique

Exemple de connerie sur lequel on bavait car trop « dark », t’as vu.

Finalement, nous n’avons pas sauté le pas (autorité parentale toujours) et au fil des années, j’ai fini par laisser de côté cette envie, au point de carrément l’oublier.

Me faire tatouer : Passage à l’acte

L’élément déclencheur remonte à un an maintenant, lorsqu’une autre amie me montra son tatouage encore tout récent (et foutrement canon). Autant vous dire que ça n’avait pas loupé. Mon envie de me dépuceler la peau était belle et bien revenue.

Gif tatouage Clotilde

De toute beauté.

Dix ans s’était écoulés entre mon immaturité et aujourd’hui et l’idée ne m’avait jamais vraiment quittée. Ce n’était pas juste une obsession passagère mais bien une envie réelle ! Les chances pour que je le regrette au fil des années étaient donc minces. A moins que le tatoueur ne me rate mais bon, c’est encore autre chose.

tatouage raté gameuse

Ma pire hantise.

Sans plus y réfléchir, je pris la décision de le contacter et lui expliquer ce que je souhaitais (et au passage, lui demander si ce projet l’intéressait) : un personnage type Pon & Zie voir Mr Jack, avec un air machiavélique et tenant un couteau ensanglanté. Touche final, une aura qui s’émane de lui (un peu à la Fantominus). Oui, on va pas se leurrer, je crois que je ne suis jamais sortie de l’adolescence, ce qui explique l’intérêt de mon mari pour ma personne.

A quelques jours de la date fatidique (en plein été, pas trop le bon moment pour se tatouer et donc, éviter les séances de crâmage intensif sous le soleil de St-Tropez), je reçu le premier croquis et là… Horreur et damnation. Je détestais. Vraiment. Ce n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais mais, difficile de blâmer mon tatoueur, il n’était pas dans ma tête et, selon mes propres explications, avait réalisé ce qu’il pensait avoir compris. Puis bon, c’était un croquis, pas la version finale.

Après l’envoi de mon mail sur les modifications à réaliser, je fus malgré tout en proie à une panique totalement psychotique : « je fais quoi si samedi, le tatouage ne me plait toujours pas ??! Oh putain. Oh putain, je peux plus revenir en arrière, je vais avoir un truc dégueulasse sur moi ! ».

gif panic gameuse

Ouais, je suis très facile à vivre dans ces moments-là.

La seconde proposition fut convaincante puisque le visage avait été modifié, son regard psychopathe un peu plus accentué et son costume achevé.

Bien que « petit » (10 cm), cela pris 3 heures pour deux raisons :

  • Mon tatoueur n’avait pas encore une « grande » expérience
  • Je bougeais beaucoup (le cauchemar d’un tatoueur)

Ah oui, c’est vrai, je ne vous ai pas parlé de la zone… Alors. Comment vous expliquer ça simplement. Pour celles et ceux qui ne le savent pas, le poignet (peau fine, nerfs, toussa) est un putain d’endroit sensible et incroyablement douloureux. Autant vous dire que pour une première fois, je ne m’étais pas ratée. J’ai. Littéralement. Douillé. Ma. Mère.

Comprenez bien une chose : je ne suis pas une chochotte. Je sais encaisser, du moins, je déteste me plaindre et préfère serrer les dents. Sauf que ce jour-là… Disons simplement que je découvris mes limites. Me scier le poignet lentement mais sûrement à coup d’aiguilles bien placées ne rentre définitivement pas dans mon seuil de tolérance.

gif saw 1 gameuse

Bien évidemment, le ressenti dépend de chaque personne. Tous mes proches tatoués à cet endroit n’ont quasi rien senti. Je les soupçonne d’avoir soit menti, soit d’avoir été sous morphine ou anesthésie générale. Les petites catins.

Une fois la séance de torture terminée (malgré la crème supposée être anesthésiante), j’étais ravie. C’était exactement ce que je voulais (et au passage, je n’avais pas douillé pour rien) : un tatouage sortant de l’ordinaire et correspondant à mes goûts.

Petite remarque : si vous vous apprêtez à vous faire tatouer prochainement : refusez l’anesthésie locale. Sur le long terme, croyez-moi, c’est la meilleure décision que vous prendrez. L’anesthésie peut rendre plus compliquée la pose du tatouage et marquer une zone plus qu’une autre.

Tatouage 1 Merrighan - Gameuze

En photo, cela ne sera voit pas mais en vrai, en regardant bien plus attentivement, c’est comme si j’avais deux petites croutes mais ayant l’aspect et le toucher de ma peau, et teintées de noir, remplissage oblige.

Passage à l’acte : résultats, réactions et petits conseils

La réaction de mes proches fut assez mitigée entre l’affolement de ma mère qui mis un temps fou à accepter que oui, c’était bien un tatouage définitif et les autres, un brin amusés. Ou bien sceptiques, ne comprenant pas trop le délire (je n’ai aucun problème avec ça, ne l’ayant pas fait pour qu’on l’apprécie mais pour moi).

Bien évidemment, si besoin est, rien ne m’empêche de le masquer à l’aide d’une montre ou d’une manchette longue mais jusqu’à présent, je n’ai pas eu ce type de problématique (et très franchement, je ne me pose jamais la question).

Une chose à savoir avant de continuer mon aventure. Lorsqu’on se tatoue pour la première fois, les chances d’être atteint d’une soif insatiable en matière de scalpage de peau sont assez fortes.

Si je me base sur mon entourage proche, sur dix personnes tatouées, seulement deux n’ont pas de second tatouage. Et encore, c’est temporaire puisqu’ils envisagent d’en avoir d’autres mais se laissent le temps de la réflexion (quoi, où et par qui). Soit huit autres personnes ayant au minimum deux tatouages.

Dans mon cas et bien…. Disons qu’il aura fallu moins d’un an pour que je me retrouve avec deux nouveaux tatouages, soit trois en un laps de temps assez court.

Second tatouage : Pourquoi pas ?

Pour celui-là, plutôt que de chercher un autre artiste tatoueur, j’ai préféré m’en remettre au même pour deux raisons :

  • Il fût celui qui me tatoua la première fois (et le feeling était bien passé)
  • J’avais confiance en lui pour savoir ce que je voulais

J’eu raison puisque le second tatouage, contrairement au premier, plu tout de suite à l’ensemble de mes proches (excepté ma famille mais bon, on change pas une équipe qui gagne). Plus grand (15 cm) mais toujours dans un esprit vaudou, j’avais demandé une poupée abîmée et percé d’aiguilles, tenant un ours en peluche par le pied.

gif tatouage merrighan gameuse

A notre grande surprise, je ne bougeai pas de la séance qui dura trois heures également. Pourquoi ? La douleur était supportable. Autant vous dire que j’ai littéralement kiffé cette séance comparée à l’autre.

Alors certes, un endroit ou deux furent douloureux mais le reste…

gif finger

Contrairement à ma première fois, je n’ai pas été anesthésiée, mon tatoueur m’expliquant les raisons précédemment citées. Sa façon de tatouer ayant évolué entre temps, le travail fut plus légèrement différent que sur le premier.

Les aiguilles utilisées ne furent pas les mêmes, celles-ci étant bien plus fines que celles utilisées pour mon psychopathe et, petite précision, la taille de l’aiguille joue aussi sur l’intensité de la douleur.

Bah oui… Plus l’aiguille est grosse et plus tu vas douiller ta race. Le tracé sera aussi plus… Gros. J’aime la répétition quand j’explique quelque chose, oui.

Ce genre de choses, c’est bien évidemment le tatoueur qui le décide selon la nature du projet (grand, petit, nature du dessin, etc…) et de la zone choisie.

Troisième et peut être dernier tatouage

Quant au troisième tatouage, et bien… au moment où j’écris (et non publie) ces lignes, cela fait trois jours que je l’ai et je l’adore. C’est à ce jour ma plus grosse pièce puisqu’elle fait 20 cm dont une (petite) partie sur le poignet. Oui, j’ai de nouveau morflé lorsqu’il fallut faire cette zone.

Contrairement au deux premiers, je me suis fait tatouer par Miss Voodoo après avoir eu un coup de foudre pour ses créations. Alors que son planning était déjà chargé, je pris le risque de la contacter, ne m’attendant pas à une réponse (qui ne tente rien n’a rien, toussa…).

J’avais déjà eu une chance énorme en découvrant que :

  1. Le tatouage dont je cherchais l’auteur était d’elle
  2. Elle habite dans la région lyonnaise (à 30 km)
  3. Elle connait très bien Marlon (mon premier tatoueur), Dodie (son professeur d’apprentissage) et son salon, l’Heure Bleue (une référence à Lyon)

Alors penser qu’elle allait me répondre et accepter… J’en attendais pas tant. Comme vous vous en doutez (ou alors vous ne suivez pas), elle m’a répondu positivement, motivée par mon projet : un masque vaudou se rapprochant de ceux portés par la Witch Doctor (Féticheuse) dans Diablo III.

Certes, j’ai dû attendre quelques mois mais ce fut des mois qui m’ont permis de m’assurer de mon envie (temporaire ou sérieuse) et la chance de me faire tatouer par une personne dont j’admire le talent.

J’ai eu raison puisque tout comme Marlon lors du second tatouage, son premier croquis fut à quelques détails près, le bon. A tel point que j’ai conservé l’original pour l’encadrer quand le troisième croquis est ancré sur ma peau.

tatouage 3 Merrighan

Un tatouage, combien ça coûte ?

Une blinde.

Non, je déconne. En fait, tous les tatoués et tatoueurs vont diront la même chose : ça dépend de trois critères essentiels : la taille du projet, l’expérience du tatoueur et enfin, sa notoriété.

Il faut aussi savoir que le matériel pour se faire tatouer n’est pas donné. Certes, il n’y a pas de diplôme reconnu ou non par l’Etat à ce jour pour exercer (seule une formation de deux jours sur l’hygiène est obligatoire) mais lorsque la personne est sérieuse, il lui faut pas mal de chose pour pratiquer comme :

  • Le local
  • Les outils
  • L’encre
  • L’anesthésiant (qui peut coûter une fortune à lui tout seul)
  • L’ameublement (bah oui, ça serait sympa qu’on vous tatoue pas à même le sol)
  • Les charges (dû à son statut d’auto-entrepreneur ou bien d’entreprise, selon comment il est enregistré mais également les charges propres au local comme le loyer, l’électricité, l’eau, le chauffage…)

Rien qu’en prenant en compte ces détails, un tatoueur, à moins de débuter et d’exercer chez un professionnel, ne vous tatouera jamais à perte. Ou alors vous êtes son pote et il vous fait un prix d’ami (beaucoup de tatoueur se tatouent entre eux. Les petits chanceux, gratos qui plus est s’il vous plait. Bon après, c’est aussi pour s’entrainer qu’ils font ça par moment… Faut bien commencer quelque part, non ?).

Ensuite, j’en ai pas parlé mais vient le temps qu’il passera en amont sur votre projet. En gros, les recherches (quand il faut en faire), la réflexion et enfin, la réalisation du ou des croquis (il peut arriver qu’un client demande plus de cinq croquis avant de se décider et généralement, les premiers sont compris dans le tarif donné au départ).

make a tatoo

Le temps pour ces tâches varient trop pour que je puisse vous donner une estimation (et au passage, ce n’est pas mon métier, juste que bon, après trois tatouages et m’être renseignée auprès des concernés, je peux dire que j’ai des connaissances).

Après oui, avec tous ces éléments en main, on peut quand même se faire une estimation mais, au risque de me répéter, le prix peut changer d’un tatoueur à un autre. N’y allez pas en ayant déjà une idée précise en tête (et ne négociez pas comme un crevard, honnêtement, c’est jamais bien vu. Si vous le voulez votre tatouage, partez du principe que vous êtes aussi prêt à y mettre le prix, quitte à avoir mal au cul passé l’étape de la facturation).

Prenons mon expérience en exemple : mon dernier tatouage, selon si je l’avais fait chez Marlon ou Miss Voodoo ne m’aurait pas coûté le même tarif.

Pourquoi ? Marlon a moins d’ancienneté et surtout, il m’avait proposé un prix groupé, puisqu’on serait parti sur deux tatouages, potentiellement le même jour.

De même, si j’avais choisi le tatoueur d’un ami vivant à Marseille, celui-ci m’aurait coûté moitié moins car son tatoueur ne facture pas cher pour l’instant. Le temps de se faire la main malgré ses talents.

Je sais, vous vous attendiez à du potin type « j’ai payé tant pour tel tatouage » mais franchement, en répondant à cette question, ce n’était pas mon délire. Mon objectif, en vous en parlant, c’est de vous en apprendre plus.

Ouaip, j’aime vous cultiver mes kikis, démerdez-vous avec ça.

Comment entretenir son tatouage ?

Bah. C’est tout con en fait. Sérieusement. Sur les trois tatouages que j’ai, la technique a toujours été, à peu de chose près, la même (bien que chaque tatoueur vous donnera un conseil différent, la base reste inchangée).

Donc, après avoir bien douillé votre mère (ou pas), le tatouage, sauf si raté, sera badass les premiers jours. De quoi se la péter un max en mode « t’as vu comme les couleurs rendent trop bien ? ». Profitez-en un max car après, que ça soit en noir ou en couleur, ça s’estompera (pire si en plus vous bronzez avec).

Après cette courte période jouissive, la peau va commencer à partir en couille et surtout, vous démanger. Cherchez pas, si un supplice doit bien être présent en enfer et parmi les pires, celui-là en fait partie.

Non parce que bon, à moins d’être sacrément con, il ne faut surtout pas gratter, nope. Faut juste tenter de l’ignorer, jurer (ça aide) et ignorer encore. Sérieusement, n’y touchez pas. Même pour frotter parce que ça rendra la situation bien pire qu’elle ne le sera déjà. Oui, je l’ai vécu, je sais de quoi je parle.

gif itch

Pour entretenir son tatouage (sous film transparent une fois la séance terminée), il vous suffira de nettoyer la zone avec un savon au Ph neutre (très important) puis de la badigeonner avec Bepanthen ou tout autre crème aussi hydratante (et pas bourré de produits chelou).

La peau ayant besoin de cicatriser après le supplice que vous lui avez infligé, inutile de l’étouffer avec des produits bourrés de merde.

Cette pratique est à faire 3 fois par jour le premier mois. Idéalement, c’est bien de continuer aussi un peu après, le temps de cicatrisation, selon la tronche du tatouage, pouvant prendre six mois à un an (même si à l’extérieur tout vous semble clean).

Ah oui, si comme moi, n’avez pas kiffé de vous flinguer le poignet, ne vous attendez pas à ce que l’étape « rinçage à l’eau tiède » soit mieux. Inutile de paniquer en voyant de la peau colorée s’enlever rinçage après rinçage, ça flinguera pas votre tatouage (il est ancré bien plus profondément dans votre épiderme).

Avant de se faire tatouer…

Une grande majorité de tatoué(e)s vous diront la même chose : avant de passer à l’étape de l’encrage, assurez-vous de plusieurs choses :

  • Votre envie est réfléchie, vous ne vous imaginez pas sans votre tatouage que cela soit maintenant, dans quelques mois et années
  • Vous adorez les créations du tatoueur concerné
  • Vous pensez que le feeling passera (bon, ça j’avoue c’est difficile de le savoir à l’avance. Mieux vaut donc se renseigner auprès de vos proches s’ils connaissent et sur Internet).
  • Vous le faites pour vous et non pas pour plaire ou attendre des compliments en retour
  • Vous êtes prêt à y mettre le prix si besoin

Pour l’instant, je suis calmée et j’ai eu ma dose. Mais qui sait si je ne finirai pas par craquer une nouvelle fois ?

NdA : Un second article (interview) est à venir pour celles et ceux souhaitant en savoir plus sur la pratique en elle-même. N’hésitez pas à me faire part de vos expériences en attendant sa publication !

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