Pokémon-like

Pokémon-like Gemme Nuzlocke Orphen

Pokémon version Gemme

J’ai surement dû intriguer tous les fans de Pokémon qui se respectent et doivent se dire ‘WTF ? Ça n’existe pas’. Sinon, c’est que a : vous connaissez déjà, b : vous ne connaissez pas par cœur la licence donc mon article est crédible, c : vous vous en foutez ou d : 42.

Officiellement, cette version n’existe pas puisqu’il s’agit d’une création canadienne de Angi-MK, suite à l’initiative de Krosk et son projet « Pokémon Script ». Le jeu est disponible sous Linux en version française ou anglaise.

Réalisé en 2008, le jeu entièrement gratuit lui a demandé plusieurs années de programmation (et tout autant de patience) (si ça, c’est pas de l’amour envers la saga….) (c’est beau). Les régions officielles de Nintendo ont toutes été recréées pour les regrouper dans sa version. Il a également pris le soin de respecter les autres éléments qui composent cet univers puisque tous les monstres des premières versions s’y trouvent.

Angi-MK propose de nouvelles mises à jour (la dernière date du mois d’août 2013 à l’heure où j’écris cet article). Les prochaines MAJS prévues nous réservent la possibilité d’échanger avec d’autres joueurs, un nouveau Pokémon, de nouveaux niveaux d’apprentissage d’attaques et d’autres nouveautés à découvrir IG (ou sur leur site). Trois niveaux de difficulté sont proposés ainsi que le mode Nuzlocke (je vous laisse imaginer le stress et le challenge que cela doit être de jouer en mode difficile ET Nuzlocke) (les joueurs de Pokémon sont vraiment maso, je n’en doute plus) (j’en fais partie puisque je débute ma partie en mode hardcore) (mais difficulté normale, je ne suis pas une dresseuse extrémiste, j’ai mes limites).

L’aventure commence à Sinnoh avec le dealer de Pokémon professeur Chen nous expliquant la raison de notre présence à son laboratoire. Les starters sont ceux présents dans Pokémon Diamant et Perle, à savoir : Tortipouss, Ouisticram et Tiplouf.  J’aurais préféré d’autres choix, mais bon…

starter pokemon gemme

Les déplacements se font comme si vous jouiez via un émulateur (entrée pour valider, les touches de navigation pour se déplacer….) donc là encore, pas de grosse surprise, le jeu respecte les codes du RPG. Une agréable surprise est à prévoir : le jeu ne rame et ne lag pas (Angi-MK n’a pas fait les choses à moitié, on se croirait vraiment en train de jouer à une version officielle).

Le créateur a d’ailleurs poussé le vice au point de copier certains PNJ comme le vieux et son canarticho (remplacé par un doduo). De même, le temps a été intégré (heure fictive ne dépendant pas de l’heure réelle) et il n’est pas rare que vous vous retrouviez à jouer de nuit.

Le graphisme est lui aussi fidèle aux anciens RPG (donc rien qui puisse ressembler à Pokémon X et Y par exemple).

screen Pokémon Gemme

Promenons nous dans les bois, pendant que la Team Rocket n’y est pas….

Pokémon Gemme 2

Mon starter a un air crétin, oui

Les bandes-son ne dépayseront personne puisqu’il s’agit de celles utilisées dans les versions officielles. Pas de commentaire à faire là-dessus, je ne m’attarderai pas sur des thèmes mythiques dans le monde du jeu vidéo (n’étant qu’au début du jeu à l’heure où j’écris cet article, il est tout à fait possible que des surprises m’attendent avec pourquoi pas des sons originaux). Elles sont nombreuses et changent en fonction du lieu où vous êtes et de l’action en cours.

Orphen – le Pokémon like

Comme dans Pokémon, vous êtes un dresseur et partez à l’aventure pour vaincre les champions d’arènes. Sur votre chemin, vous trouverez de nombreux monstres et ennemis à combattre (ou capturer) (les Orphen, pas les dresseurs ennemis) (mais ça pourrait être marrant).

Vous débutez l’aventure après avoir choisi votre starter. Vous avez le choix entre :

-Dolpheo, de type eau

– Brazer, de type feu

– Fleurmiaou, de type plante

Équipé d’un médaillon, vous parcourez le  monde pour récupérer les fragments manquants. Ces derniers sont gardés par les champions d’arènes que vous devrez affronter, chacun maitrisant un type d’Orphen compris entre l’eau, la terre, le feu, la glace, la plante, le combat, la roche, la foudre et enfin le type normal.

Là où Orphen se distingue de son maître, c’est dans l’expérience acquise. Certes, vous devrez toujours gagner votre expérience en vous battant, mais à chaque niveau obtenu, vous êtes libres de mettre vos points là ou vous le souhaitez (vie, défense, attaque…). Ça permet d’ailleurs une personnalisation un peu plus poussée puisque vos amis n’auront pas forcément des statistiques identiques aux vôtres. En parlant de joueurs réels, il est possible de discuter avec eux via un système de chat intégré. Pour les affronter, il faut s’inscrire dans l’arène dédiée (la même que celle où vous affrontez le champion) 5 minutes avant chaque changement d’heure.

Le gameplay est très simple et basique de type point & clic, inutile donc de s’y attarder. Les musiques sont agréables sur le court terme (très court terme dans mon cas). J’ai préféré couper le son rapidement et jouer avec ma propre playlist. L’équipe a fait du bon boulot, je tiens à le souligner même si je n’adhère pas.

Orphen

Comme on peut le constater, je ne donne pas souvent des queues de phénix potions à mes monstres.

Comme tout bon jeu Facebook qui se respecte, pour avancer, vous aurez besoin de l’aide de vos contacts (et ça arrive vite puisque pour accéder à la troisième ville, là où se trouve le premier champion d’arène, il vous faudra une recommandation de deux contacts). Il est possible d’y échapper via les billets verts, accessibles moyennant finance (les créateurs ne vivant pas d’amour et d’eau fraîche, il leur fallait bien un système pour rentabiliser leur projet). Les combats contre les mobs sont répétables à volonté (un délai est à respecter avant de pouvoir recommencer).

Autre petite difficulté que je considère comme un défaut, l’infirmière. Vous devrez attendre 12 minutes pour soigner vos Orphen. Inutile de frauder en allant voir un PNJ d’une autre ville puisque ce délai est valable sur toutes les infirmières. Ce délai augmente à mesure que vous irez la voir (12 minutes une première fois, plus de 15 la seconde fois….).

Je tiens cependant à préciser que cet inconvénient est justifié puisque sans cela, il est probable que les joueurs avanceraient trop vite (le temps d’attente est une incitation à l’achat et dépense de billets verts).

Pokémon mode Hardcore – Nuzlocke Challenge

Pour ceux qui souhaitent rendre encore plus difficile leur partie, il existe la règle de Nuzlocke. Trois consignes sont à respecter :

  • si un Pokémon meurt, relâchez-le dans la nature
  • vous ne pouvez attraper que le premier Pokémon rencontré dans la zone (tant pis si c’est un pourri comme Rattata).
  • afin d’être plus attaché à vos monstres, donnez-leur un surnom (bon après si vous les appelez Ducon, Bouffon et Boulet, je ne suis pas certaine que la complicité entre vous soit présente… Mais pourquoi pas).

Certains se sont d’ailleurs amusés à dessiner leurs aventures, avec plus ou moins de réussite :

Nuzlocke challenge

Auteur :  Aura-Lundor

Cette règle existe sur l’initiative de Nuzlocke qui avait créé une BD suivant son parcours et expliquant donc les règles qu’il s’était donné en commençant la partie. D’autres masochistes ont suivi et le mode hardcore dans Pokémon est donc officieusement créé. Pour ma part, cette idée me tente, mais je ne m’y suis pas mise (je ne suis pas forcément patiente pour pexer depuis le début un nouveau Pokémon, car untel aura clamsé entre temps. Et je crois être trop sentimentale quand je joue pour supporter la perte d’un allié. Sauf si je ne l’aimais pas).

Ps : Haha ! Word reconnait le terme Pokémon automatiquement ! Même qu’il m’a corrigé lorsque j’ai mis un S par erreur. Je vous jure que c’était une erreur ! T_T

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