Fire Emblem : Awakening

L’avantage des anniversaires, c’est que c’est une excellente occasion pour moi de laisser tranquille mon compte en banque pour que mes proches puissent m’offrir des jeux (ça pourrait faire un bon article pour ma catégorie « Astuces foireuses du crevard »). Dans le cas présent, Fire Emblem Aweking a donc atterri chez moi, emballé dans un papier cadeau aussi sexy que peuvent l’être les papiers cadeaux d’un revendeur de jeux vidéo. Un peu comme celui-ci, oui.

sac micromania

Attention fétichistes, image sexuelle. Oui ceci est bien mon petit gros orteil. Mmmh, sexy !

J’avais déjà eu l’occasion de tester la démo et plus longtemps encore, la version dédiée à la Game Cube (vous le sentez le coup de vieux pour ceux qui y ont joué à sa sortie ?), donc j’avais déjà une idée de ce qui m’attendait.

J’ai lancé ma partie en mode Difficile tout en respectant ce qui fait toute la licence, à savoir : si un personnage meurt, inutile de claquer une queue de pigeon phœnix ou de résurrection, ça ne marchera pas.  Un personnage mort est perdu définitivement. Paix à son âme, amen.

L’histoire

En commençant Fire Emblem : Awakening, vous devrez choisir les caractéristiques de votre héros ainsi que le personnaliser. Si cet aspect n’est pas le point le plus développé de l’histoire, il est là et je ne m’en plaindrai pas. En plus du sexe, vous pouvez choisir la forme de ses yeux, ses cheveux, la couleur, la tranche d’âge comprise entre enfant d’une dizaine d’années, adolescent et jeune adulte. Enfin, un bonus et un malus seront à choisir parmi entre autres la force, la magie, la chance, la vitesse….). Choisissez bien, car votre personnage jouera un rôle essentiel dans l’histoire.

L’aventure commence à votre réveil en pleine nature et complètement amnésique, si ce n’est que vous vous souvenez du prénom de la personne qui vous réveille : Chrom. En rejoignant sa troupe de Veilleurs, chargée de protéger le royaume, vous découvrirez qu’une guerre se trame entre les habitants du pays où vous êtes, Yliss, et le pays voisin. Ok, dit comme ça, ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais le jeu en vaut vraiment la peine.

Le scénario reste sympa malgré le schéma classique du RPG, mais ce qui fait avant tout son charme, c’est son côté stratégique. Le premier chapitre sert aussi d’introduction pour le didacticiel.

Si vous avez déjà l’habitude de jouer au T-RPG, pas de surprises. Sinon, c’est une bonne occasion pour apprendre. Le passer en mode difficile reste simple, mais ne vous faites pas d’illusions, vous aurez tout le temps pour souffrir après (et probablement relancer votre partie suite à la mort d’un de vos personnages). Faire le jeu en mode facile est à mon sens un sacrilège car il s’agit du principal point fort du jeu.

Gameplay

Fire Emblem Awakening

J’en connais un qui va morfler dans pas longtemps…

Les phases de combat sont simples. Le joueur commence son tour puis l’ordinateur prend la relève et ainsi de suite… Il vaut mieux calculer le moindre de ses déplacements si vous souhaitez gagner, voir associer certains de vos personnages comme un épéiste avec un chevalier pégase pour parcourir le plus de cases possible en un tour.

Cependant, lorsque vous les séparez, vous ne pouvez attaquer dans le même tour puisqu’il est considéré que les deux personnages ont effectué leur action. Ce n’est heureusement pas le cas lorsque vous faites la démarche inverse, à savoir : combiner deux alliés.

L’autre avantage à tirer de ces associations, c’est que cela permet de faire des rapprochements entre les protagonistes du scénario et donc, déclencher des cinématiques assez drôles entre eux.

En combat, cela peut se révéler très utile voir vital puisque les chances d’un combo en cas d’attaque ou de contre-attaque sont augmentées. La carte de jeu représentant le monde que l’on finira par parcourir est assez linéaire.

Trois choix sont possibles : continuer le scénario, marchander (en vous déplaçant de boutique en boutique toujours sur la carte) ou entrainer vos personnages via des quêtes annexes et des combats à refaire sur des zones déjà visitées (le scénario en moins puisque vous passez juste pour nettoyer).

L’évolution des classes est intéressante puisqu’arrivé au niveau dix et sous condition d’avoir un item spécifique, vous aurez la possibilité de changer la carrière (ou classe) de vos personnages.

Le graphisme

Même si les capacités techniques de la console sont limitées, il n’empêche qu’elle peut nous réserver de très bonnes surprises, notamment lorsque la 3D est bien exploitée, ce qui est parfaitement le cas ici. Les cinématiques sont belles, dans un esprit typique à la licence, les effets de profondeur avec la 3D bien réussie et les animations de combat sont agréables. Il est possible de modifier la vue des cinématiques pour vivre le combat à la première personne. En temps normal, je ne suis pas une grande adepte de la 3D (principalement pour des raisons de confort), mais là, je me suis bien souvent surprise à la mettre.

La bande son

Pour que je dise qu’une bande-son est réussie ou non, il faut qu’elle ait réussi un test très simple : ne pas m’inciter à écouter ma propre playlist en pleine partie. Si je n’ai pas succombé à l’appel de VLC & co, alors c’est gagné, la bande-son est réussie. Elle ne marque pas les esprits comme cela peut être le cas pour Assassin’s Creed, Disciples Sacred Land ou d’autres, mais elle colle parfaitement aux situations et au jeu. Agréable sans pour autant s’imposer ou être entêtante. Je termine cet article en vous laissant regarder le trailer de Fire Emblem : Awakening, cela devrait peut être finir de convaincre les plus sceptiques d’entre vous.

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  • Dans les faits, on voit aussi son voisin, mais je ne voulais pas troubler encore plus les fétichistes, ils ne s’en sauraient pas remis.

    (et je te rattrape ig)

  • Ethoril

    Article passionnant. Mais comme j’ai déjà le jeu et qu’en plus j’en suis plus loin que toi, j’ai surtout regardé le gros orteil, majestueux, qui trône au milieu du texte qui lui sert d’écrin.