Disciples Sacred Land

Disciples Sacred Land

Disciples Sacred Land

Des jeux de stratégies, il en existe beaucoup. Certains m’ont marquée comme ce fut le cas pour Age of Empire ou bien Total War (perdre parce que mon épouse était stérile et condamnait la descendance « royale » me faisait toujours délirer. Ça ou bien enfanter alors que mon personnage avait dans les 67 ans…) et d’autres non. Disciples Sacred Land ne rentre dans aucune de ces deux catégories, puisque c’est certainement mon jeu de stratégie (au tour par tour) préféré. Celui que j’aimerais avoir sur DS ou 3DS et sur Smartphone (cela reste possible, mais la trop faible qualité du confort ne me donne pas envie). Jusqu’à présent, il reste le premier jeu que j’installe à chaque formatage de pc, réparation ou nouvel achat. Voici les raisons qui expliquent pourquoi j’ai autant craqué et pourquoi, presque dix ans après ma découverte, je suis toujours attachée (voire amoureuse) de ce jeu.

L’histoire

Étant fan de fantaisie, il y avait forcément des chances pour que j’adhère au scénario pourtant assez classique dans son genre. Le jeu nous permet d’incarner quatre clans qui ont pour but de faire gagner leurs royaumes en le défendant et en conquérant (de force) de nouveaux territoires :

– L’Empire (qui représente les humains dominés par le christianisme).

Joffrey

Non Joffrey, tu t’es trompé de monde.

– Le clan des Nains (qui représente donc les nains avec leur Dieu Wotan) (à mon grand désespoir, je n’ai pas trouvé Gimli ou le petit fils de Thrór).

Thrór gif

Mais ils partagent la même passion pour l’or.

– La horde des morts-vivants (dirigée par Mortis, la reine et accessoirement, créatrice de la peste et de la pestilence) (ça doit être charmant chez elle et… bien aéré j’espère).

 

Hadès angry

Hadès a très mal prit le fait d’être remplacé.

– La légion des damnés (commandée par Bethrezen, le prince des ténèbres)(je me suis toujours dit qu’il ferait un mari charmant pour Mortis).

diablo 3 gif

Le feu, ça brûle. 

Chaque race propose un scénario unique où vous serez forcément amené à combattre les différents clans ennemis (qui n’hésiteront pas à créer des alliances temporaires pour être certain de vous botter le cul) (l’ennemi de mon ennemi est mon ami… le temps que l’ennemi en question décède ?).

En plus de ces scénarios propres à chaque clan, vous avez également la possibilité de jouer à des quêtes annexes (qui ne durent que le temps d’une partie) ou bien de créer vous-même votre partie et pourquoi pas, inviter des amis (il existe un mode multijoueur).

Le gameplay

Comme je l’ai dit plus haut, Disciple Sacred Land est un jeu de stratégie au tour par tour. En plus de choisir un clan et le niveau de difficulté (facile, intermédiaire, difficile), vous devez décider du bonus de votre faction. Se spécialiser dans la magie vous permet de débloquer les derniers sorts les plus puissants. Le guerrier lui a la possibilité de récupérer 15% de sa vie à chaque tour. Enfin, le voleur a un choix d’action plus important et surtout, l’amélioration de vos villes coûte moins cher.

Disciples Sacred Lands

Un des nombreux sorts disponibles : invoquer la papatte de Smaug.

Lorsque vous débutez l’histoire, vous devez choisir un héros (ou chef) qui commandera sa petite armée pouvant être composée au maximum de 5 « soldats ».

Le côté RPG se fait sentir puisque vous avez la possibilité de choisir les évolutions de vos personnages. Chacune nécessite l’achat du bâtiment dédié. Si vous souhaitez que votre dragon (disponible uniquement pour le clan de Mortis) évolue en un dragon plus puissant (et accessoirement, mort), vous devrez d’abord dépenser de l’argent. De même pour vos soldats. Si au début ce ne sont que de simples « humains » engagés, ils ont la possibilité d’embrasser deux voix différentes. À vous de faire votre choix en fonctions des spécialités de chacun.

Lorsque vous terminez un chapitre, le jeu vous accorde la possibilité de choisir un commandant avec lequel vous commencerez le chapitre suivant.

Les commandants à choisir sont à l’ordre de 5, allant du commandant spécialisé dans la force brute, la magie ou bien un commandant, dont la seule mission sera d’étendre votre territoire en plantant des bâtons afin de voler différentes ressources (or, mana…), y compris en territoire ennemi.

Chaque clan dispose de soldats qui lui sont propres. Par exemple, si le clan de Mortis possède les dragons, les Nains ont la possibilité de recruter (ou éduquer ?) des géants, l’Empire dispose de Titans et enfin, les damnés disposent de monstres infernaux. Bon à savoir : ils sont considérés comme l’équivalent de deux soldats lorsque vous les recrutez (donc il leur faut deux cases à eux tout seul).

Le jeu étant au tour par tour, vous déplacez vos soldats puis attendez que le tour de l’ennemi passe pour de nouveau jouer (et récupérer vos ressources). Le côté stratégique est très présent puisque vous devez calculer les mouvements de vos ennemis pour décider de vos actions (conquérir un village pour en faire une base, vous reposer, enrôler de nouvelles troupes). Si vous avez la possibilité de ressusciter vos troupes, ce n’est pas le cas si toute la troupe se fait décimer. Si le héros survit, cela ne se verra pas sur la carte (votre héros étant toujours représenté tout comme le nombre de déplacements possibles). S’il décède, mais que ses laquais soldats survivent, sa mort sera représentée par deux squelettes tenant un drapeau blanc et leurs déplacements seront réduits de moitié environ.

disciples sacred land

Un cousin de Gimli face aux Hordes des Morts-vivants.

Les combats sont en 2D, chacun attaquant l’un après l’autre.  L’emplacement que vous avez choisi pour vos personnages a également une importance puisque la portée des armes est également prise en compte. Un  épéiste ne peut atteindre une unité placée à l’arrière tant que le premier rang n’est pas décimé. De même, il ne peut frapper un ennemi qui est trop loin de lui sauf si aucun autre guerrier n’est placé devant lui (s’il est placé en bas, sa portée d’action se limitera à l’ennemi face à lui et en diagonale, soit, celui qui est au milieu).

La bande-son

Très peu d’OST ont réussi à me plaire. Quand je dis plaire, j’entends dans le sens où je les veux dans ma playlist et les écouter un nombre incalculable de fois. Les seuls ayant réussis cet exploit proviennent de RPG célèbres :

-Final Fantasy VII (et VIII, mais dans une autre mesure)

– Baten Kaitos.

Tales of Symphonia qui est un de mes rpg préférés n’a pas réussi à vraiment me convaincre. Une musique ou deux, ça ne suffit pas. Il faut que la bande-son m’ait tellement marquée que lorsque l’on me pose la question, j’ai ce jeu en tête. Si ce n’est pas le cas de ToS, ça l’est pour Disciples Sacred Land. Les musiques et la voix off collent parfaitement aux textes. La voix me rappelle d’ailleurs Darksiders (jeu très bien doublé en fr). Le ton convient à l’esprit du jeu : sombre, grave, sérieux et prenant.

Munspokn de Sébastien Thifault

Les musiques me rappellent par moment l’univers de Game of Thrones ou bien médiéval en général. Le fait que j’y ai joué des heures non-stop n’a pas vraiment joué puisque dès le début, les musiques m’aidaient à avoir une meilleure immersion.

Conclusion

Alors oui, le jeu a TRÈS mal vieilli, mais cela n’enlève rien à son charme. J’y prends toujours autant de plaisir en y jouant et si mon article a réussi à convaincre quelqu’un, j’espère que cela lui plaira.

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